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L’intrigue d’Il ne faut jurer de rien est la suivante : Van Buck a décidé d'unir son neveu Valentin à la jeune et bien
née Cécile de Mantes. Or Valentin n'a aucune envie de se marier, qui plus est
avec une demoiselle qu'il soupçonne d'être coquette... Il imagine alors de
rencontrer sa fiancée potentielle sous une fausse identité afin d'apprendre à la
connaître et de tenter de la séduire par des moyens romanesques. Dans
Un caprice, Musset met en scène la juste mise à l'épreuve de
Chavigny par son épouse Mathilde : un an après son mariage, celle-ci s'aperçoit
en effet que son mari la néglige, voire qu'il lui est infidèle. Avec
l'aide de son amie Ernestine de Léry, elle va entreprendre de lui donner
une leçon.
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En 1835, Musset et George Sand sont définitivement séparés. De
l'automne 1835 à l'année suivante, il entretient une liaison avec
Madame Jaubert, qui restera une excellente amie. En
1837, il rencontre la douce Aimée d’Alton. Les pièces Il ne faut
jurer de rien et Un caprice ont été écrites durant cette
période d'apaisement de la vie sentimentale de Musset. |
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Il ne faut jurer de rien :
Valentin, un jeune dandy amateur de plaisirs ;
Van Buck, son oncle, grognon mais généreux ;
Cécile de Mantes, jeune fille bien élevée et faussement naïve ;
La baronne, sa mère, étourdie et soucieuse des convenances ;
L’abbé, ami de la baronne, infatigable joueur de cartes.
Un caprice :
Mathilde, dévouée et amoureuse de son mari ;
Chavigny, son époux un peu plus âgé qu’elle, séducteur ;
Madame de Léry, amie de Mathilde, jeune femme d’expérience,
spirituelle et cynique. |
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Ecrit en 1837, le proverbe Un caprice connaîtra un
succès considérable dix ans plus tard. Cette réussite va permettre
à Musset de faire enfin jouer au théâtre certaines de ses pièces
de jeunesse : André del Sarto, Les Caprices de Marianne,
Fantasio, Le Chandelier, et Il ne faut jurer de rien
trouvent alors leur public.
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